Clic..Clac..!!!

Vendredi 6 janvier 2006

        Petit Eléa ce message est pour toi.

 

 

Bienvenue dans notre autre chez nous, tu vois cet endroit est un peu magique, tu vas retrouver des endroits et des gens que tu connais.

C’est notre maison virtuelle, un petit espace qu’Elisa et moi aménageons au fil des jours.

Tu as juste à cliquer avec ta souri pour nous retrouver.

Maintenant que tu connais notre cachette secrète, tu vas pouvoir nous aider à l’enrichir.

  

Pensée pour toi : Peux importe ou je suis…………. Tu es avec moi…..

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Eléa
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Vendredi 6 janvier 2006
par Elisabeth et Sylvie publié dans : Pour Nous
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Vendredi 6 janvier 2006

A l’époque des Romains, on fêtait les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et chacun avait le droit de faire ce qu’il voulait. C’est à ce moment là qu’est venue la tradition d’envoyer des gâteaux à ses amis.

Sous l’Ancien Régime, on appela ça ‘le gâteau des rois’ car on le donnait au même moment que sa redevance (comme les impôts) et il fallait en offrir un à son seigneur.

En 1801, on a décidé que la date de l’épiphanie (qui signifie ‘apparition’) serait le 6 janvier.

L'Épiphanie, ou fête des rois, commémore la visite des trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar venus porter des présents à l'enfant Jésus : De la myrrhe, de l’encens et de l’or.

Pour trouver leur chemin jusqu'à la crèche, les mages ont suivi une étoile plus brillante que toutes les autres. C’est ce qui les a guidés et on l’appelle l’étoile du berger.

Aujourd’hui, la tradition veut que pour le ‘Jour des rois’, on partage un gâteau appelé galette. Selon la région, il s’agit soit d’un gâteau feuilleté soit d’un gâteau brioché.

On a le choix entre :

  • la brioche nature, toute simple, en forme de grosse roue avec dessus des pépites de sucre

     

  • En Provence, la brioche, toujours ronde mais fourrée aux fruits confits

     

  • La galette, assez rare aujourd'hui, dite "sèche", simple pâte feuilletée sucrée

     

  • La galette feuilletée fourrée de frangipane, sorte de crème d'amande inventée par Frangipani, beau saucier florentin.

     

Dans cette galette est dissimulée une fève. Celui qui mange la part contenant la fève est déclaré roi. La coutume veut que le plus jeune de la famille se glisse sous la table pour désigner qui aura quelle part. Ainsi, personne ne peut tricher. On pose une couronne sur la tête du roi qui doit alors choisir sa reine (ou le contraire).

Dans certaines familles, on laisse de côté la "part du pauvre" ou celle du Bon Dieu, offerte le plus souvent au visiteur imprévu.

Une légende raconte que la fève serait née le jour ou Peau d’Anne avait oublié sa bague dans un gâteau destiné au prince. En fait, son utilisation remonte certainement au XIIIe siècle. La fève existe sous de nombreuses formes et dans différentes matières, il y en a pour tous les goûts. Du haricot sec à la fève dorée à l'or fin 24 carats, on peut en trouver en plastique blanc ou, la plupart du temps, en porcelaine. La fève est devenue un véritable objet de collection. Ainsi le Musée de Blain en conserve plus de 10 000. Les collectionneurs sont appelés les fabophiles

 

Recette de la Galette des Rois....

Il te faut

 

2 paquets de pâte feuilletée
3 oeufs
3 cuillères à soupe de sucre
3 cuillères à soupe de poudre d'amandes
un tout petit peu de lait

Étends la pâte en deux grands ronds, si tu n'as pas de la pâte feuilletée déjà étalée, ou déroule les deux ronds de pâte feuilletée, si tu as de la pâte déjà étalée (ce qui est très pratique !)
Mélange 2 oeufs avec 3 cuillères à soupe de sucre et 3 cuillères à soupe de poudre d'amandes pour obtenir une crème
Tartine cette crème sur un des deux ronds de pâte, pose la fève, remets un peu de crème par-dessus la fève et pose le second rond de pâte par-dessus le tout.
Trempe tes doigts dans un peu de lait et pince les bords de la galette pour bien fermer
Avec la pointe d'un couteau dessine quelques traits sur le dessus de la pâte
Bats l’œuf qui reste, comme pour faire une omelette, et avec un petit pinceau ou un morceau de papier essuie-tout, passe un peu d’œufs battu sur le dessus de ta galette pour la rendre dorée quand elle va cuire.
la laisser cuire 35 minutes dans le four préchauffé th.6 (180°C)



 

 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Ateliers Cuisine
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Jeudi 5 janvier 2006

Malgré la pauvreté et l'insalubrité, la ville de Bénarès véhicule une image de festivité et de joie de vivre, d'urbanité et de culture. Depuis des temps immémoriaux, elle est un centre majeur dans les domaines de l'éducation, la religion, et les arts. Son nom moderne, Varanasi, est dérivé des rivières Varuna et Asi qui marquent les frontières nord et sud de la ville. Aujourd'hui bruyante et fourmillante, Bénarès fut jadis une région vallonnée de forêts luxuriantes et d'étangs naturels, entourée par la magie des eaux du Gange. Un lieu d'ermitage apprécié par beaucoup des plus grands sages de l'Inde, parmi lesquels le Bouddha, qui y délivra son premier sermon. Anciennement connue sous le nom de Kashi (où brille la lumière suprême), Bénarès est la destination de pèlerinage la plus importante de toute l'Inde, une ville éminemment sacrée où l'on vient mourir et voir chacun de ses rites et actions de dévotion magnifiée. Avec une population de plus de 1,3 millions d'habitants pour une superficie de 74 kms carrés, la ville comprend quatre zones relativement distinctes. Il y a d'abord le Gange et ses enchevêtrements de quais et d'escaliers (ghâts), véritable nerf de la ville. Vient ensuite la vieille ville, avec son labyrinthe de ruelles tortueuses. Les échoppes des bazars y exposent une multitude d'objets artisanaux, dont les saris de brocart et les jouets de bois peints, spécialités de Bénarès. Mais ces allées sont avant tout des zones d'habitations tranquilles, ponctuées par les cris des enfants, le bruit des pots et des ustensiles, si étroites parfois, qu'une vache nonchalante, aussi maigre soit-elle, peut vous barrer le passage. Les bouses mélangées avec de la paille, séchées en galettes bien rangées contre les murs, deviendront un combustible inestimable dans les foyers. Tout près, les artères commerciales sont toujours engorgées par une circulation dense où se pressent les rickshaws (vélos-taxis) avec leurs sonnettes, la foule, les motos, les klaxons, les radios, l'incroyable kermesse vivante de l'Inde. C'est aussi là que se situent les principales gares de la ville et la fameuse "Grand Trunk Road", la grande route qui traverse le pays d'est en ouest avec sa file ininterrompue de camions, de bus, et autres véhicules. Plus à l'extérieur enfin, une zone plus calme et plus récente accueille les hôtels de luxe, les agences touristiques. C'est en ces termes perplexes qu'en 1888, André Chevrillon, académicien et voyageur, décrivit l'étonnante atmosphère de Bénarès : "Imaginez que vous débarquez dans un pays où les hommes marcheraient sur la tête. Cette race pense, sent, vit d'une façon contraire à la nôtre, et la première idée, quand on arrive à Bénarès, c'est que le délire y est normal". Quant à Sri Ramakrishna, célèbre mystique hindou du XIXème s., il disait de Bénarès : "Il est tout aussi futile d'essayer de dessiner une carte de l'univers que de tenter de décrire Varanasi avec des mots."

Enfin, Surya, le Soleil, apparaît, rayonnant de ses feux opalins au-dessus des bancs de nuages nocturnes. Les brumes éparses, comme de mauvais esprits — les méchants Asuras — s'amenuisent et se dispersent et disparaissent dans l'air léger, alors qu'il les transperce encore et encore et lance ses rais victorieux par-delà le fleuve, éclairant les recoins profonds des temples, faisant s'illuminer les récipients de cuivre et de laiton des baigneurs, ainsi que les bannières et les croissants de lune de métal doré qui coiffent les temples de Shiva. Il me semblait que l'amphithéâtre tout entier, d'un circuit de trois kilomètres, scintillant dans la lumière, n'était plus qu'un gigantesque temple du soleil...

 

E. B. Havell (1905)

 

 

 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : l'INDE en deux mots
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Jeudi 5 janvier 2006

Mon premier est poursuivi par le chien.
Mon deuxième est poursuivi par le chat.
Mon troisième est un déterminant.
Mon tout est une devinette.

 

Si tu sais pas demande moi !!!!

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Blagues & Devinettes
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Evènement

     Biriyani et Couçi Couça 


 

  
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Visio

C'est Chez Nous

  

 

 

 

decoration

 

BARS

Le NIX (à la place du BLISS KFE)
30, rue du Roi de Sicile
75004 Paris

Le 3ème Lieu  
62, rue Quincampoix
75004 Paris

La Champmeslé
4, rue Chabanais
75002 Paris


L'Unity Bar
176-178, rue Saint Martin
75003 Paris


Le 3w kafé
8, rue des Ecouffes
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Les Jacasses
5, rue des Ecouffes
75004 Paris     

                                                                              

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