Clic..Clac..!!!

Jeudi 22 décembre 2005

Mon Amour,

 

Une envie folle de partager, de mélanger ma vie...ta vie...nos vies.....a l'infini...

Un désir fou de m'éveiller chaque jour dans ta chaleur.... au creux de ta douceur...

De ressentir en moi le flamboyant, l'incandescence de ton être tout entier....

De frissonner, de m'attiser au seul impact de ta main quand celle-ci vient se poser sur mon corps excité....

De me donner...et de m'abandonner....toujours sans compter...

De ne plus voir le temps filer tellement a toi je suis liée...

De te contempler, de t'admirer....avec les mêmes yeux assoiffés.....

 

Que mon destin devienne le tien....

Que tu suives mon chemin comme si celui-ci était le tien...

Que mon coeur s'amalgame au tien...

Que nos âmes s'envolent main dans la main...

Que notre NOUS soit si fort, qu'il surpasse de loin le "tout" et le "rien"...

 

Tu es l'Ange.....qui envahit mes pensées....

Tu es mon Unique....mon Exclusif....

Tu es l'être suprême qui anime ma vie....

 

Je t'aime tellement......oh oui je t'aime tant...... 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Romance
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Jeudi 22 décembre 2005

Abysse profondeur de mon moi ressens-tu ?

 

Quand ! Je plonge mes yeux dans les tiens, je me sens aspirée, prise dans un tourbillon, je ressens nos âmes se mélanger.

 

Elles se mêlent et s’emmêlent, se sondent et se confondent, dans les profondeurs de nos êtres,

Jusqu’à atteindre dans sa fondent un seul et unique noyau.

 

Chaleur de cette entrave qui attise nos entrailles, tel un corps en fusion, nous sommes dans l’antre, infini, possession.

 

Duel de nos deux âmes, assoiffés de chaire, jouissant de nos sens et gisant dans la douceur de notre amour.

 

 

Mon amour tu es le diable et je suis l’ange de ta damnation

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Poèmes
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Mercredi 21 décembre 2005

L'Inde, d'une superficie égale à l'Europe moins la Russie, est séparée du reste de l'Asie par l'immense chaîne de l'Himalaya. Le sud de la péninsule s'élance vers l'océan Indien, entre la mer d'Arabie et le golfe du Bengale. Bien que d'une grande diversité climatique et géographique, le climat en Inde, d'une manière générale, est extrême. Il est sujet à des changements brusques et violents, au déferlement des pluies de la mousson, aux inondations, érosions, températures extrêmes, et tempêtes tropicales. On peut y distinguer quatres saisons : un hiver relativement frais et sec entre décembre et février, suivi par un été chaud et une sécheresse accrue entre mars et mai ; arrive ensuite la mousson entre juin et septembre, et enfin une période transitoire entre octobre et novembre où les pluies se retirent graduellement. La mousson, portée par des vents maritimes de sud-ouest, couvre 90 % des pluies annuelles. Elle est donc attendue avec impatience par les indiens. Elle touche la pointe sud de l'Inde vers le début juin pour atteindre Bombay après une dizaine de jours. Elle balaie alors toute la partie méridionale de la péninsule, composée géographiquement par le plateau du Deccan, qui prend la forme d'un triangle tourné vers le bas. Soulevé à l'ouest pour former une chaîne montagneuse (les Ghats occidentaux) qui culmine à 2695 m d'altitude, ce plateau, d'une altitude moyenne de 1000 m, s'abaisse au fur et à mesure qu'il s'avance vers l'est. Il forme alors un ensemble de collines et de plaines appelé les Ghats orientaux. Ainsi, tous les principaux fleuves de cette région s'écoulent d'ouest en est. Les forêts montagneuses du sud de l'Inde, avec leur climat tropical, abritent de nombreuses réserves et parcs nationaux où s'épanouissent une flore et une faune importante. L'Inde est, ne l'oublions pas, une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d'espèces animales, et aucune autre région, à part l'Amérique du sud, n'accueille autant d'oiseaux différents. Après avoir arrosé la majeure partie du plateau du Deccan, une deuxième branche de la mousson arrive alors par le nord-est, pour envahir successivement les régions de l'Assam et du Bengale, très humides, et l'état du Meghalaya qui possède le taux annuel de pluviosité le plus élevé au monde (10900 mm). Remontant ensuite d'est en d'ouest la plaine du Gange, qu'elle délivre de ses températures caniculaires (jusqu'à 50°), et les régions montagneuses de l'Himalaya, elle se fond dans la première vague pour n'en former qu'une vers la mi-juin. Elle mettra encore un mois pour parcourir les régions du nord-ouest, composés pour l'essentiel de la zone de Delhi, du désert du Rajasthan, des plaines fertiles du Penjab et du Cachemire.

L'Inde, disons-nous, patrie des pluriels unifiés, est bien certainement la terre la plus capable d'étonner, d'attirer, d'irriter, de séduire le marchand et le missionnaire, le poète, l'indianiste et le philosophe, l'homme enfin, quel qu'il soit, et plus spécialement, l'homo occidentalis du XXème siècle crépusculaire, qui s'interroge, se cherche et ne se connaît plus. 

 

Jean Biès, (1973)

 

 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : l'INDE en deux mots
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Mardi 20 décembre 2005

Les villes que nous allons traverser 

 

DEHLI-VARANASI-SARNATH-KHAJURAHO-JHANSI-AGRA-JAIPUR-JAISALMER-BIKANER

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Carnet de Voyage INDE mars 2006
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Mardi 20 décembre 2005

L'Inde est une république fédérale constituée de 28 états et de 7 territoires. Cette grande démocratie par le nombre est, sinon la plus développée, une des plus méritoires de par les obstacles économiques et sociaux qu'elle a su maîtriser. Mais l'Inde est surtout le réceptacle d'une civilisation qui a jadis porté son influence de Ceylan au Tibet (par le bouddhisme), et de l'Afghanistan au sud-est asiatique (bouddhas de Bâmiyân, île de Bali). Tout commença avec la civilisation de l'Indus qui régna dans l'actuel Pakistan et dans le nord-ouest de l'Inde voilà plus de quatre mille ans. Si elle n'a pas brillé par ses monuments, elle était néanmoins très avancée dans les domaines de l'urbanisation, de la canalisation des eaux usées, et possédait sa propre écriture, non déchiffrée à ce jour. Son déclin, ainsi que l'invasion des Aryens qui précipita sa chute vers 1500 av. J.-C., le mélange entre ces hommes d'une civilisation finissante et ces conquérants venus des steppes asiatiques, déboucha sur une des plus formidables explosions culturelles qu'ait connues l'humanité. C'est à cette époque que tous les textes sacrés de l'Inde furent composés, des Védas aux poèmes épiques du Mahâbhârata et du Râmâyama, que fut perfectionnée la langue antique du sanskrit, que furent créés les fonds de pensée de deux nouvelles religions, le bouddhisme et le jaïnisme, que furent établies des sciences multiples, de l'astronomie à la philosophie, de la phonétique à la grammaire, et que furent ainsi jetées les bases de l'hindouisme, et de fait, de l'ensemble des traditions culturelles de l'Inde d'aujourd'hui. Les royaumes pouvaient bien se former et s'effondrer, comme dans le nord les dynasties Maurya (IVème s. av. J.-C.), et Gupta (IIIème s.), et dans le sud l'empire Chola (Xème s.), ils n'étaient plus que vagues à la surface d'une mer profonde, que soubresauts d'une histoire que les Indiens ont toujours superbement ignorée. C'est à la fin du premier millénaire que cette civilisation connut ses premiers essoufflements. Puis ce fut l'arrivée des premiers envahisseurs musulmans, et les colonisations successives des Moghols et des Britanniques, qui mirent entre parenthèses deux mille ans d'un intense foisonnement culturel et religieux. Les premiers détruisirent et pillèrent de nombreux monuments, mirent fin à maints petits royaumes hindous, dont le dernier fut celui de Vijayanagar en 1565. Ils finirent par s'indianiser, s'intéresser à la culture hindoue, et participer à une certaine forme de syncrétisme indo-musulman comme l'attestent l'apparition du sikhisme, et leur grande contribution à l'architecture et à l'art en général. Les seconds apportèrent une administration, un savoir-faire technologique, ainsi qu'une langue, l'anglais, mais laissèrent le pays économiquement exsangue. C'est enfin en 1948 que fut proclamé l'indépendance de l'Inde, les anglais ayant été boutés hors de l'Inde par les génies politiques de Gandhi et de Nehru, et leur doctrine de la non-violence. Malheureusement, la création d'un état musulman indépendant, le Pakistan, provoqua des conflits sanglants entre hindous et musulmans qui firent près d'un demi-million de morts. Le contentieux entre l'Inde et le Pakistan n'est à ce jour pas encore résolu.

Tapi dans l'herbe humide et sur soi reployé,
le tigre au ventre jaune, au souple dos rayé,
dormait ; et par endroits, le long des vertes îles,
comme des troncs pesants flottaient les crocodiles.
Parfois, un éléphant songeur, roi des forêts,
passait et se perdait dans les sentiers secrets,
vaste contemporain des races terminées,
triste, et se souvenant des antiques années.

 

 

Leconte de Lisle,(1852)

 

 

 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : l'INDE en deux mots
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