Clic..Clac..!!!

Vendredi 23 décembre 2005

Moins par le nombre d'habitants que par sa diversité, sa richesse, et son intelligence. La diversité des origines d'abord, entre les peuples issus de la culture dravidienne au sud de l'Inde (25%), et ceux issus de la culture indo-aryenne, venus du nord (72%), sans oublier les populations de type "mongole" venue des régions himalayennes, ainsi que les nombreuses tribus. La richesse de la culture ensuite, vieille de 5000 ans, ses diverses écoles artistiques et les innombrables formes d'artisanat ; la richesse de la religion dans son insondable profondeur comme dans la diversité foisonnante de ses manifestations et traditions. L'intelligence d'un peuple enfin, qui a su donner à ce pays maintes fois colonisé une forte identité et une étonnante stabilité démocratique malgré la pauvreté et les divisions (25 états, 15 langues principales, une mosaïque de dialectes et d'innombrables castes) ; sa faculté à surmonter les obstacles, à absorber les catastrophes et son aptitude à apprendre, qui en fait un "gisement de cerveaux" pour les pays riches, notamment dans le domaine de l'informatique — l'Inde envoie six fois plus d'étudiants à l'université que la Chine. La rencontre avec les enfants y est une source constante de bonheur et d'émerveillement. Le nombre d'enfants par famille, aujourd'hui de 2.9, a beaucoup diminué. L'âge moyen en Inde est de 24 ans pour une espérance de vie de 64 ans. Les indiens, pour une grande majorité, sont soumis à une stricte hiérarchie des droits et des devoirs. Par la famille tout d'abord, qui structure chaque individu, par le système des castes ensuite, divisé essentiellement et originellement en 4 groupes (brahmanes, prêtres ; kshatriyas, guerriers ; vaishyas, marchands ; shûdras, travailleurs manuels), et par les traditions enfin, comme celle, très forte, du mariage. Cela en fait une société bien plus organisée qu'il n'y paraît, une société, si l'on peut dire, en "roue libre", sur laquelle l'état et les institutions n'ont que peu de pouvoir. Dans leur vie, les indiens sont occupés à 60% par l'agriculture, 23% par les services, et 17% par l'industrie. Mais la tradition du renoncement est forte en Inde. Avec sa robe safran, le sâdhu est un moine ascétique que l'on rencontre un peu partout, et qui, vivant d'aumônes, a renoncé aux biens de ce monde. En dépit de leurs conditions de vie assez difficiles, les indiens sont plutôt coquets. Ils font preuve, en tout cas individuellement, d'un étonnant sens de l'hygiène et de la propreté. Ils aiment à bien se vêtir, notamment lors des fêtes familiales ou religieuses. Les femmes sortent alors leur plus beau sari et se parent de nombreux bijoux et de marques diverses comme le fameux tilak sur le front. Quant au sari, cette pièce de tissu de 5 mètres de long, il donne à la plus pauvre des paysannes, et quelque soit son âge, des allures de déesse de temple. "Dans ce pays de lumière, ils comprennent, avec cet instinct naïf des enfants et des artistes, qu'il faut tout sacrifier à la fête des yeux, au rayonnement des splendides couleurs."(4) Tout cela ne doit pas nous faire oublier la misère dans laquelle vit une grande partie de la population et la rigidité de certaines traditions, au premier rang desquelles l'intouchabilité et le système de la dot, qui font porter sur les enfants et les femmes en particulier des conséquences malheureuses

Depuis ses débuts jusqu'au temps présent, la philosophie des Indiens n'est jamais demeurée une explication purement théorique du monde, mais elle a toujours pris la forme d'une pratique de vie. Du fait que la plupart de ses représentants importants s'engagent dans une voie tournée vers le monde intérieur et dirigent leur intérêt avec prédilection vers les mystères de l'âme individuelle, les Indiens sont parvenus, de bonne heure, à des résultats touchant le domaine psychologique que l'Occident n'a utilisés qu'à la période contemporaine sous formes de "psychanalyse", "self-training" etc... Même si c'était une lourde erreur de tout accepter des Indiens sans critique et de "le transposer en totalité dans notre mentalité", il n'y a, toutefois, aucun doute que l'Occident ait encore, à cet égard, beaucoup à apprendre des Indiens. Mais surtout, le monde spirituel indien, comme l'extrême-oriental, peut communiquer à ceux qui s'y adonnent, un patrimoine que bien peu de penseurs sont capables de transmettre à une Europe en perpétuel mouvement et toujours secouée par de nouveaux accès de fièvre : cette tranquille sérénité supra-terrestre qui se reflète sur le visage des grandes lumières et des grands vainqueurs du monde.

H. De Glasenapp (1949)

 

 

 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : l'INDE en deux mots
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Jeudi 22 décembre 2005

Mon Amour,

 

Une envie folle de partager, de mélanger ma vie...ta vie...nos vies.....a l'infini...

Un désir fou de m'éveiller chaque jour dans ta chaleur.... au creux de ta douceur...

De ressentir en moi le flamboyant, l'incandescence de ton être tout entier....

De frissonner, de m'attiser au seul impact de ta main quand celle-ci vient se poser sur mon corps excité....

De me donner...et de m'abandonner....toujours sans compter...

De ne plus voir le temps filer tellement a toi je suis liée...

De te contempler, de t'admirer....avec les mêmes yeux assoiffés.....

 

Que mon destin devienne le tien....

Que tu suives mon chemin comme si celui-ci était le tien...

Que mon coeur s'amalgame au tien...

Que nos âmes s'envolent main dans la main...

Que notre NOUS soit si fort, qu'il surpasse de loin le "tout" et le "rien"...

 

Tu es l'Ange.....qui envahit mes pensées....

Tu es mon Unique....mon Exclusif....

Tu es l'être suprême qui anime ma vie....

 

Je t'aime tellement......oh oui je t'aime tant...... 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Romance
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Jeudi 22 décembre 2005

Abysse profondeur de mon moi ressens-tu ?

 

Quand ! Je plonge mes yeux dans les tiens, je me sens aspirée, prise dans un tourbillon, je ressens nos âmes se mélanger.

 

Elles se mêlent et s’emmêlent, se sondent et se confondent, dans les profondeurs de nos êtres,

Jusqu’à atteindre dans sa fondent un seul et unique noyau.

 

Chaleur de cette entrave qui attise nos entrailles, tel un corps en fusion, nous sommes dans l’antre, infini, possession.

 

Duel de nos deux âmes, assoiffés de chaire, jouissant de nos sens et gisant dans la douceur de notre amour.

 

 

Mon amour tu es le diable et je suis l’ange de ta damnation

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Poèmes
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Mercredi 21 décembre 2005

L'Inde, d'une superficie égale à l'Europe moins la Russie, est séparée du reste de l'Asie par l'immense chaîne de l'Himalaya. Le sud de la péninsule s'élance vers l'océan Indien, entre la mer d'Arabie et le golfe du Bengale. Bien que d'une grande diversité climatique et géographique, le climat en Inde, d'une manière générale, est extrême. Il est sujet à des changements brusques et violents, au déferlement des pluies de la mousson, aux inondations, érosions, températures extrêmes, et tempêtes tropicales. On peut y distinguer quatres saisons : un hiver relativement frais et sec entre décembre et février, suivi par un été chaud et une sécheresse accrue entre mars et mai ; arrive ensuite la mousson entre juin et septembre, et enfin une période transitoire entre octobre et novembre où les pluies se retirent graduellement. La mousson, portée par des vents maritimes de sud-ouest, couvre 90 % des pluies annuelles. Elle est donc attendue avec impatience par les indiens. Elle touche la pointe sud de l'Inde vers le début juin pour atteindre Bombay après une dizaine de jours. Elle balaie alors toute la partie méridionale de la péninsule, composée géographiquement par le plateau du Deccan, qui prend la forme d'un triangle tourné vers le bas. Soulevé à l'ouest pour former une chaîne montagneuse (les Ghats occidentaux) qui culmine à 2695 m d'altitude, ce plateau, d'une altitude moyenne de 1000 m, s'abaisse au fur et à mesure qu'il s'avance vers l'est. Il forme alors un ensemble de collines et de plaines appelé les Ghats orientaux. Ainsi, tous les principaux fleuves de cette région s'écoulent d'ouest en est. Les forêts montagneuses du sud de l'Inde, avec leur climat tropical, abritent de nombreuses réserves et parcs nationaux où s'épanouissent une flore et une faune importante. L'Inde est, ne l'oublions pas, une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d'espèces animales, et aucune autre région, à part l'Amérique du sud, n'accueille autant d'oiseaux différents. Après avoir arrosé la majeure partie du plateau du Deccan, une deuxième branche de la mousson arrive alors par le nord-est, pour envahir successivement les régions de l'Assam et du Bengale, très humides, et l'état du Meghalaya qui possède le taux annuel de pluviosité le plus élevé au monde (10900 mm). Remontant ensuite d'est en d'ouest la plaine du Gange, qu'elle délivre de ses températures caniculaires (jusqu'à 50°), et les régions montagneuses de l'Himalaya, elle se fond dans la première vague pour n'en former qu'une vers la mi-juin. Elle mettra encore un mois pour parcourir les régions du nord-ouest, composés pour l'essentiel de la zone de Delhi, du désert du Rajasthan, des plaines fertiles du Penjab et du Cachemire.

L'Inde, disons-nous, patrie des pluriels unifiés, est bien certainement la terre la plus capable d'étonner, d'attirer, d'irriter, de séduire le marchand et le missionnaire, le poète, l'indianiste et le philosophe, l'homme enfin, quel qu'il soit, et plus spécialement, l'homo occidentalis du XXème siècle crépusculaire, qui s'interroge, se cherche et ne se connaît plus. 

 

Jean Biès, (1973)

 

 

par Elisabeth et Sylvie publié dans : l'INDE en deux mots
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Mardi 20 décembre 2005

Les villes que nous allons traverser 

 

DEHLI-VARANASI-SARNATH-KHAJURAHO-JHANSI-AGRA-JAIPUR-JAISALMER-BIKANER

par Elisabeth et Sylvie publié dans : Carnet de Voyage INDE mars 2006
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Evènement

     Biriyani et Couçi Couça 


 

  
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Visio

C'est Chez Nous

  

 

 

 

decoration

 

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